Evaluation CO / CE

Sur cette page seront déposés les résultats de nos cogitations.

Impatient, n’est-ce pas ?

Quand même nous n’en serions pas là si un certain Charlemagne n’était pas passé par là. Et donc pour se détendre avant de commencer les choses sérieuses …

Sacré Charlemagne

by France Gall

Qui a eu cette idée folle

Un jour d’inventer l’école

C’est ce sacré Charlemagne

Sacré Charlemagne

De nous laisser dans la vie

Que les dimanches, les jeudis

C’est ce sacré Charlemagne

Sacré Charlemagne

Ce fils de Pépin le Bref

Nous donne beaucoup d’ennuis

Et nous avons cent griefs

Contre, contre, contre lui

Qui a eu cette idée folle

Un jour d’inventer l’école

C’est ce sacré Charlemagne

Sacré Charlemagne

Participe passé

4 et 4 font 8

Leçon de français

De mathématiques

Que de que de travail

Sacré sacré sacré Charlemagne

Il aurait dû caresser

Longtemps sa barbe fleurie

Oh Oh sacré Charlemagne

Sacré Charlemagne

Au lieu de nous ennuyer

Avec la géographie

Oh Oh sacré Charlemagne

Sacré Charlemagne

Il n’avait qu’à s’occuper

De batailles et de chasse

Nous n’serions pas obligés

D’aller chaque jour en classe

Il faut apprendre à compter

Et faire des tas de dictées

Oh Oh sacré Charlemagne

Sacré Charlemagne

Participe passé

4 et 4 font 8

Leçon de français

De mathématiques

Que de que de travail

Sacré sacré sacré Charlemagne

Car sans lui dans notre vie

Y n’y aurait que des jeudis

Oh Oh sacré Charlemagne

Oh Oh sacré Charlemagne

Oh Oh sacré Charlemagne…

Plus sérieusement, voilà de quoi faire plancher vos futurs B2

Par Nora et Catherine

Compréhension orale

Origine du document : La revue de presse du 17 avril 2009

« Et si… Et si… »


1) Questions

Evaluation CO questions DV

2) Correction

evaluation CO correction2

3) Copies d’élèves

Testée avec des élèves de 3ème.

CO copies d’eleves


Compréhension écrite

Document candidat

POLITIQUE  ALIMENTAIRE

L’AUTONOMIE DU SUD EN DANGER

Importation de denrées alimentaires, monoculture, OGM, … la mondialisation rend dépendants les pays du Sud.

L’aide humanitaire ne suffit pas à lutter contre la faim dans le monde. La plupart des pays en développement pourraient subvenir à leurs besoins : ils maîtrisent l’agriculture et l’élevage. Mais le système économique mondial entrave leurs structures agricoles, de petite taille, qui pourraient garantir leur autonomie alimentaire. De nombreux dirigeants du Sud privilégient, en effet, les cultures d’exportation qui permettent de gagner des devises étrangères. Mais les paysans profitent rarement de ce gain … Cette production, vouée à l’exportation, pose plusieurs problèmes. Elle oblige tout d’abord les pays à se spécialiser dans la culture d’un produit unique à fort potentiel d’exportation. Or, ces monocultures les rendent dépendants des prix de ces produits sur le marché international. De plus, elle épuise les sols. Enfin, l’accent mis sur les cultures d’exportation se fait au détriment des cultures vivrières : les habitants n’ont plus de quoi se nourrir. Ils sont alors obligés d’importer des denrées alimentaires !

En Afrique subsaharienne, notamment au Mali ou au Cameroun, il revient ainsi moins cher d’acheter du lait en poudre européen, que celui des producteurs locaux ! Face à cette concurrence, la filière locale ne peut pas se développer. Et la situation pourrait empirer si les futurs Accords de Partenariat Économique (APE), qui ont pour but d’ouvrir encore plus le marché africain aux produits européens, étaient signés. L’Afrique de l’Ouest est aussi envahie par les exportations de poulets européens congelés. Qu’importe si la chaîne du froid n’est d’ailleurs pas toujours respectée ! Depuis dix ans, les importations de poulets augmentent de  20% chaque année tuant la filière locale ; il ne reste presque plus de producteurs au Sénégal, ni au Cameroun. Même scénario avec le riz. Produit le long du fleuve Sénégal grâce à d’importants réseaux d’irrigation, ce riz est trois fois plus cher que celui importé de Thaïlande.

Les agriculteurs du Nord surproduisent grâce à leurs moyens technologiques, mais, surtout, grâce aux subventions. L’Europe et les États-Unis sont les plus protecteurs avec leur agriculture. Même lorsque l’Afrique tente de jouer le jeu de la compétitivité, par exemple en se spécialisant, elle ne peut concurrencer des produits aidés. Ainsi, le Niger et le Mali ne peuvent lutter contre le coton américain.

Parallèlement, les pays du Nord protègent leurs marchés intérieurs avec des normes strictes et des taxes douanières fixées par les États eux-mêmes, l’Organisation mondiale du commerce (OMC), le Fonds monétaire international (FMI) et la banque mondiale. Les ONG qui luttent contre la faim sont unanimes : les règles du libre-échange  et les subventions que les pays riches accordent à leur agriculture constituent une entrave à l’autonomie alimentaire des pays du Sud.

Stéphanie Lambert

Les clés de l’Actualité : Thématique « Agir pour la planète » année 2009

1) Questions

evaluation-ce-questions DV

2) Correction

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Et si vous voulez utiliser d’autres supports de travail :

RFI Langue française


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