WEB 2.0 Kés q cé ??? Application
A ça, c’est une bonne question !
Bon, l’explication ci-dessous n’est pas de moi, mais des commentaires perso viendront.
Il était une fois le Web 2.0
NEWSWEEK (extraits)
New York
Une nouvelle génération de sites, dont le fonctionnement est fondé sur la participation des internautes, bouleverse nos modes de vie.
Il y a moins de trois ans, personne n’aurait pu deviner que deux entreprises naissantes allaient devenir des géantes. A Santa Monica, en Californie, Chris DeWolfe et Tom Anderson ont eu l’idée de concurrencer AOL et Yahoo! en développant MySpace, un site qui serait uniquement constitué des apports des internautes. A Vancouver, au Canada, Stewart Butterfield et Caterina Flake prenaient de leur côté conscience que Game Neverending, le jeu en ligne qu’ils développaient, serait en fait plus adapté au partage des photos, et ils ont lancé Flickr. Contrairement à ce qui s’est passé lors de la précédente “bulle Internet”, celle de 1999, où les entrepreneurs n’ont pas eu le temps d’ouvrir leur capital, MySpace et Flickr ont déjà encaissé l’argent, et ils existent toujours. Yahoo! a jeté son dévolu sur Flickr pour l’ajouter à l’éventail de services qu’il propose à son demi milliard d’utilisateurs, tandis que le mordu de numérique Rupert Murdoch a misé sur MySpace. Il assure ainsi ses arrières dans ce qui sera peut-être la prochaine révolution médiatique. Le succès fulgurant de MySpace et la stratégie exemplaire de Flickr constituent les jalons d’une nouvelle vague high-tech qui rappelle la folie des débuts publics du Net. Cette “réinitialisation” doit tout à la puissance et à l’omniprésence de la Toile, qui est désormais en mesure de tenir certaines des promesses fantaisistes faites dans les années 1990. On désigne généralement ce phénomène, en particulier parmi les centaines de nouvelles sociétés qui encombrent les salles d’attente des sociétés de capital-risque, par le terme “Web 2.0” ; celui-ci est pourtant trompeur, car des sociétés comme eBay et Google, qui seraient donc la version Web 1.0, savaient depuis le début que ça arriverait.
Mary Hodder, directrice de Dabble, site de partage de vidéos, propose une qualification plus judicieuse : le “living web” (la Toile vivante). Et ce qui rend la Toile vivante, c’est tout simplement nous. Notre présence sur les lignes à haut débit est constante et obligatoire. Grâce à nous, Internet a remplacé les annuaires téléphoniques et est en train de remplacer le téléphone. Il répond à nos questions en quatre dixièmes de seconde et nous envoie des clips amusants où l’on peut voir les acteurs de Retour vers le futur sur la bande-son du film Le Secret de Brokeback Mountain. Il constitue la principale source d’information pour les non-arthritiques, et il sert de haut-parleur à ceux qui créent leur propre média.
Qu’est-ce qui caractérise ce que nous appellerons désormais la Toile vivante ? Selon Tim O’Reilly, qui a popularisé le terme de Web 2.0, “l’idée de base, c’est d’utiliser l’intelligence collective”. Cela semble peut-être ambitieux, mais en réalité c’est ce qui se passe tout le temps sur le réseau. Chaque fois que vous faites une recherche sur Google, les serveurs de l’entreprise californienne analysent les résultats que les autres internautes ont jugés les plus pertinents par rapport au terme recherché. C’est comme si un sondage géant était réalisé.
Prendre en compte, même sans le leur demander, l’avis de centaines de millions d’internautes donne un résultat qu’aucune expertise individuelle n’aurait pu atteindre. “Il est clair que le Net est structurellement compatible avec la sagesse des foules”, explique James Surowiecki, auteur du livre The Wisdom of Crowds [éd. Anchor, non traduit en français]. Selon lui, n’importe quel groupe de personnes suffisamment important peut deviner le poids d’une vache ou prédire qui recevra un oscar mieux que ne le ferait un expert. C’est pourquoi certains pensent qu’une armée de blogueurs peut remplacer les meilleurs journalistes.
Un exemple de ce qu’on appelle le “contenu apporté par les utilisateurs” (user-generated content) est incarné par le site Craigslist. Son interface spartiate a beau rappeler l’Europe de l’Est des années 1950, des millions de personnes utilisent ses annonces classées pour trouver un emploi, un logement, des billets de concert ou pour faire des rencontres. Ces annonces, sans lesquelles Craigslist n’existerait pas, sont postées par les utilisateurs eux-mêmes. “C’est parce qu’il fonctionne presque uniquement sur le principe du selfservice et qu’il est animé par les utilisateurs que nous n’avons besoin que de 19 employés pour gérer ce qui est le septième site du monde”, explique son directeur Jim Buckmaster. C’est en faisant payer seulement une infime partie des utilisateurs et en étant gratuit pour tous les autres que le site prospère et qu’il marche sur les plates-bandes des journaux qui font payer les annonces. Une fois que les utilisateurs ont apporté du contenu, les sites de la Toile vivante leur demandent de l’organiser. Il y a deux ans, Joshua Schachter a ainsi créé, un site permettant aux internautes de conserver les adresses du marque-pages de leur navigateur et de les partager entre eux. Joshua Schachter ne les organise pas lui-même, ni même ne crée d’architecture ou d’arborescence dans laquelle viendraient se nicher tels ou tels sites. Il fait faire le travail par les internautes, grâce à un système de marqueurs associés, les tags. Grâce à ce système, il est aisé de trouver des sites sur les thèmes les plus variés. Aujourd’hui, a été acheté par Yahoo!, lequel voudrait étendre ce principe de marquage à tous ses services. Les sites les plus dynamiques de la Toile vivante ont des frontières poreuses et n’hésitent pas à collaborer entre eux, même s’ils sont parfois concurrents. Ce procédé est facilité par une profusion de programmes ou d’applications appelés “tissus connectifs” de la Toile. Bien qu’ils se donnent des acronymes exotiques et d’obscurs noms de code, leur utilité est indéniable. Ainsi, Ajax, une solution informatique libre, fournit des applications Internet qui ont une souplesse similaire aux programmes d’un ordinateur. La plus belle illustration de ce fonctionnement est le système des mash-ups (mixages ou applications composites). C’est au départ une technique de hackers, qui consiste à extraire des éléments (vidéos, musique, images…) de leur site initial et à les combiner avec d’autres, pour informer ou faire rigoler. Certains ont ainsi “emprunté” une liste d’appartements libres proposés sur Craigslist pour l’installer sur une carte de Google Maps.
Autre idée forte : la communauté. Beaucoup d’adultes ont entendu parler de MySpace pour la première fois en 2005, quand Rupert Murdoch a racheté la société pour 580 millions de dollars [454 millions d’euros]. Grâce au seul bouche-à-oreille, le nom du site s’est répandu chez les jeunes comme des poux dans une école maternelle. Avant MySpace, beaucoup de gens pensaient que les sites sociaux, qui mettent en contact les utilisateurs entre eux, avaient un caractère sexuel. Mais Chris DeWolfe et Tom Anderson ont compris que les internautes en feraient quelque chose d’autre s’ils pouvaient s’exprimer et y mettre toutes les informations les concernant, et si leurs amis pouvaient voir ces informations. Ils ont donc créé un site qui permet à l’utilisateur de fabriquer facilement son espace personnel. L’utilisateur peut ensuite construire un réseau d’amis – certains atteignent parfois des milliers de personnes. Dans le monde de la Toile vivante, il existe une multitude de possibilités, dont certaines deviendront le prochain MySpace ou Flickr. Cette ferveur autour de la Toile vivante agace plus d’un ancien dans la Silicon Valley. “Quand on me parle d’applications Web 2.0, j’ai envie de gerber”, confie l’investisseur Guy Kawasaki. Mais il admet aussi qu’il y a beaucoup d’idées intéressantes. “Les gens veulent partager, ils veulent pouvoir collaborer tout le temps”, ajoute-t-il. Il y a dix ans, alors que nous nous habituions peu à peu à Internet, nous étions nombreux à considérer le fait de se connecter comme une sorte d’aventure dans un royaume lointain appelé le cyberespace. Désormais, cette métaphore ne tient plus. MySpace, Flickr et les autres ne sont pas des endroits où aller, mais des choses à faire, un moyen de s’exprimer, de rencontrer d’autres personnes et d’étendre ses propres horizons. Le cyberespace était un endroit lointain. La Toile, c’est chez nous.
Stephen Levy et Brad Stone
Paru dans CI n° 826, du 31 août 20
Catherine et Nora
APPLICATION DU WEB 2.0
NETVIBES
I°) Description et analyse de netvibes :
- Cette application est intéressante car elle permet d’assembler sur une même page l’ensemble des sources et des services internet ( sites, blog, Email, réseau social….)
- C’est un agrégateur de flux (envoyer et recevoir des informations en continu), ainsi on est toujours au cœur de l’information.
- C’est un outil qui permet de configurer sa page d’accueil préférée.
Parcourons un peu cette fameuse page d’accueil :
* Il y a 2 grandes pages l’une et privée et l’autre publique. Ainsi, il y a la page qui correspond à ce que l’on fait chez soi dans son intimité et la page ouverte sur le monde prêt à nous accueillir. Sur ces deux principale pages on peut :
• Ajouter du contenu : ce sont des widgets qui renvoient à de nombreux sites, ceux ci sont classés mais c’est très sommaire comme classement et on se perd lorsqu’on fait des recherches car il y a énormément de wedgets..
• Accéder à sa page publique ou privé.
• Sélectionner l’ onglet activité qui ressence toutes les activités qui ont été menées (ex changer ses widgets…ou contacter ses amis)
• Activer l’onglet contact qui donne des adresses afin d’entrer en relation avec autrui. (C’est curieux, j’ai cliqué sur amis et on me propose de rencontrer un homme……..il y a danger.)
• Sélectionner la partie option, qui permet de choisir ses thèmes et donc de personnaliser sa page.
* En dessous il y a des onglets qui permettent de faire sous divisions et par conséquent d’avoir tout un système de rangement. Dans ces onglets on peut placer tous les widgets qui nous intéressent. Ainsi lorsqu’on ouvre l’onglet information par exemple, tous nos journaux sélectionnés s’ouvrent et se mettent à jour, on est donc au cœur de l’information, il n’ y a plus qu’a développer la stratégie de l’écrémage. Dans chaque onglet on peut éditer, c’est à dire que l’on peut placer les wedgets selon un plan donné.
Il y a des inconvénients à cette application, c’est la lisibilité des wedgets, on ne comprend pas toujours leur contenu et cela peut être dangereux pour les enfants.
De plus, je suis toujours à la recherche du convertisseur mac et bien c’est vraiment pas aisé à trouver.
C’est un outil qui nous paraît intéressant à exploiter dans le cadre des apprentissages d’une langue étrangère.
Contexte d’utilisation :
école pas trop riche voir pauvre ne possédant que quelques postes, un accès à internet, un vidéo projecteur et un tableau interactif.
Public : niveau B1 –B2
On peut mettre les élèves en situation actionnelle.
Exemples :
• Chaque jour, en ouvrant le netvibes de la classe on peut mettre en place des activités de lecture compréhension. Les élèves peuvent aller ouvrir l’onglet information, du pays de la langue étudiée, et lire les titres et les articles. Ils exposent ensuite leur lecture à leurs camarades. Cela peut se prolonger par des débats.
• On peut réaliser un dossier audio visuel en recherchant et en repérant les outils qui fonctionnent le mieux. Exploiter ceux -ci afin de constituer des scénari que l’on enverait aux correspondants des élèves.
• On peut travailler la culture nationale du pays et celle des régions en faisant des recherches grâce à la multitude de weedget.
• On peut créer un espace, expression orale en podcastant des émissions de radio de télévision. Les élèves pourraient choisir celles qui les intéressent le plus.
En faite l’objectif, c’est que la classe, par un travail en commun concentre l’aboutissement de leur recherche dans des domaines aussi variés que l’oral, l’écrits, la capacité d’exploitation des outils…. en un lieu qu ‘il se sont appropriés, le netvibes.
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